14 oct. 2008

L’absurde et moi #1

Serait-ce ma naïveté, le regard d’éternel enfant que je porte sur le monde ou est-ce juste moi qui me pose des questions dont tout le monde à la réponse ?

L’arrosage automatique des espaces verts d’une ville c’est pratique. Ca doit sûrement permettre de faire des économies d’eau, et en même temps, on est sûr que les gazons seront toujours verts. Et puis, comme il paraît qu’il vaut mieux arroser les plantes le soir, ça évite aux employés municipaux de faire des heures sup’.

Mais quand même, y’a personne qui pourrait annuler l’arrosage automatique quand il pleut ?

4 koitendis ?:

unegrossefeignassedefee a dit…

ben faudrait payer un employé en charge de larosage pour les cas où, il serait obligé de suivre non stop la météo.. et ferait du poker quand il fait beau.. tout ça . ça fait encore un salaire en plus..; et là.. ben c'est la crise.. alors l'idée est bonne.. mais je suis pas sur qu'on y arrive...
pourtant à l'heure du developpement durable ça devrait être une priorité.. on signe où ??

Sir Grouik a dit…

@ La Fée : Whaouh !! T'as été vachement plus loin que moi là... moi je pensais juste à l'employé qui, voyant le bulletin météo avant de rentrer de son harassante journée, décide ou non de mettre en route l'arrosage automatique...

Nell a dit…

un employé de mairie, décider lui même de faire un truc ? tu vis au pays des Bisounours ou bien ?

Saperlipopette a dit…

Moi tu sais je viens d'une charmante bourgade du Val d'Oise où l'éclairage public était éteint la nuit et allumé le jour !?! Cela a donné lieu à de longues conversations d'ados sur la visualisation du système : un gros gros interrupteur qu'un employé de mairie devait sûrement innocemment actionner chaque matin et éteindre en partant, en pensant qu'il s'agissait de l'alimentation de la cuisine ou chépa... et ça c'était la version soft, la version trash étant une salle géante dont les murs étaient couverts d'interrupteurs, ces mêmes murs amortissant les ébats de Madame la (vieille) Maire... Depuis j'ai arrêté la physique, et de fantasmer sur le sujet, et de criser sur la finalité de nos impôts. Finalement j'y repense avec nostalgie...