30 oct. 2008

L'absurde et moi #3

Serait-ce ma naïveté, le regard d’éternel enfant que je porte sur le monde ou est-ce juste moi qui me pose des questions dont tout le monde à la réponse ?

Ecrire pour ne rien dire, c’est (souvent mon cas) comme si on n’écrivait sur rien. Or, écrire sur rien, ça revient au même que ne rien écrire, puisque, avant d’écrire et après avoir écrit, le monde reste inchangé, puisque rien n’a vraiment été écrit.

Voici donc le paradoxe : si j’écris sur rien, c’est comme si je n’écrivais rien du tout, mais si j’écris sur rien, j’écris malgré tout quelque chose, bien que ça ne soit rien du tout.

Donc, si je n’écris rien, j’écris quelque chose.

Et après ça on va dire que ce blog ne peut pas être reconnu d’utilité publique…

2 koitendis ?:

N a dit…

:)
( oui, c'est tout )

Proctor ... a dit…

Si je bois, je me déshinibe, alors je me sens à l'aise, alors je bois et si le lendemain je ne m'en souviens plus c'est que j'ai passé une bonne soirée ou j'étais à l'aise; donc alzeihmer c'est comme une grosse teuf à moindre frais?!