Le soleil, les clients et ma bonne humeur ont ça de commun aujourd’hui qu’ils brillent…par leur absence. Il règne ici un silence de mort. Vu le calendrier, ça aurait été de circonstance dimanche dernier. Les seuls bruits qui m’arrachent de ma torpeur digestive sont les bips de mon alerte mail, qui me préviennent de l’arrivée d’un spam.
Je me dois donc de remercier les salauds de traders qui ont joué avec les subprimes et l’argent des classes moyennes, parce que, grâce à eux, mes ponts ont sauté. Habituellement, un jour férié qui tombait un mardi était synonyme de fermeture le lundi au bureau. Mais crise oblige, faut travailler plus pour redresser la barre. Mais franchement, il faudrait une bonne dose de viagra financier pour redresser la barre un lundi 10 novembre.
Le patron, lui, en revanche, comme il ne ramène pas d’argent ici (il le dépense), il a été dispensé. Et on lui a même pas demandé de mot d’excuse ! Et moi, faut que je supporte les rires nerveux de Nouvelle et le ralentissement de l’horloge.
JE M’EMMEEEEEEEEEERDE !!!!
Aaaahh… ben ça va mieux en le disant…
10 nov. 2008
Ca va mieux en le disant
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3 koitendis ?:
t'as eu du bol moi j'ai été déééééébordée... ils étaient tous chez moi !!
@ Nell : mouais, ben, franchement, j'aurais vivement préféré être débordé aussi... je commençais à avoir des toiles d'araignées entre moi et le bureau...
Ca c'est vraiment trop trop injuste ! Même moi qui suis débordée j'ai eu droit à mon lundi ! ;-)
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