26 nov. 2008

Culture, angoisse et confiture

Ca c’est tout moi. Il suffit que je dise que je serai absent pour que, quelques heures et une demi journée de travail harassante passent pour que taadaaaaa !! me revoilou.

Mais cette fois-ci, si je suis là, c’est encore à cause d’un de ces coups de Trafalgar qui a fait renoncer le sommeil à venir comme Napoléon à conquérir l’Angleterre. Et pour continuer dans le registre des comparaisons à la sauce "culture" (qui, comme chacun sait, s’étale comme la confiture), j’ai l’esprit plongé dans la nuit et le brouillard.

Certains sont hypocondriaques (suivez mon regardfaut que j’arrête de lui envoyer des fleurs et des clics à lui là… il va croire que je lui fais de la lèche…), moi je suis un éternel anxieux. Seulement, l’avantage qu’ont les malades imaginaires, c’est que, outre le fait que Molière leur ait consacré une pièce, les prestations médicales leurs sont remboursées par la sécu. Va justifier toi d’une consultation chez le psy, avec comme mot d’excuse "angoisse aigue dans l’occipitale gauche". Dr House se foutrait bien de ma gueule. Note pour moi-même : faire une pause avec les séries.

C’est pas que je doute, non, non, je suis plutôt du genre à savoir ce que je veux. C’est que j’ai toujours peur que quand ça va, ben, ça va pas durer. Je crains les coups du sort, un peu comme Damoclès et son épée. Et je crois bien qu’il est là mon problème au fond. C’est qu’à force de me prendre pour un personnage de la Grèce antique, je vais finir par vivre une tragédie avec la colère des dieux de l’Olympe et tout le tralala…

Alors voilà, je me retrouve un peu comme un con à pas réussir à dormir alors que, pour filer la métaphore, je pourrais me glisser dans les bras de Morphée (et ceux de ma Brune par la même occasion).

J’ai donc d’abord pensé à plusieurs alternatives :
- réclamer encore plus d’attention (ben j’en ai déjà pas mal quand même…)
- demander plus de reconnaissance au boulot (pfff… j’peux pas trop, je viens de me faire augmenter)
- dire au chat de venir ronronner sur mes genoux (mouais…. va encore me mettre plein de poils partout)
- sombrer dans l’alcoolisme (ah.. merde, ça c’est déjà fait…)
- me droguer (nan, j’ai horreur des seringues et les dealers me font peur)
- prendre un valium (j’en ai pas et les pharmacies sont fermée à cette heure-ci)

Bon… ben… on va attendre que ça passe alors…

La nuit va être longue…

3 koitendis ?:

unegrossefeignassedefee a dit…

a y est ça va mieux ?
dans ce cas là.. ben tu lis les blogs des autres.. tu laisse des com etc..
ok je sors..

unegrossefeignassedefee a dit…

et ça fait un bail là nana ?

Grouik a dit…

@ La Fée : ben oué, je sais, mais bon, j'avais les mains tellement pleines d'enduit et de peinture que c'est comme si j'avais des moufles... alors forcément, pour taper sur le clavier...