Voilà, ça y est, je viens de passer ma première semaine sans ma collègue. Elle est partie, loin, elle m'a lâchement abandonné...
Résultat, ben, faut que je bosse 2,5 fois plus qu'avant. Ben, oui, je n'utilisais pas toutes mes capacités, me reposant allègrement sur son professionnalisme et sa capacité à tout prendre en charge, alors du coup, je récupère le travail qu'elle abattait, plus tout ce que j'étais sensé faire.
Néanmoins, je me retrouve dans une situation relativement confortable. Les cernes sous mes yeux, lié à mon assiduité et mon implication dans le travail, sont relativement proportionnels à mon importance aux yeux du big boss. Autrement dit, effectivement, les poches sous mes yeux commencent à ressembler à la poitrine de Jeanne Calment, mais en contrepartie, je suis devenu l'unique et indispensable pilier de l'entreprise, étant le seul (ou presque) à m'occuper des clients (et donc, à ramener des sous !). Mon pouvoir de décision auprès de tous a cru comme la Seine en janvier 1910, et mes conseils et avis divers et variés sont devenus paroles divines.
En clair, la seule chose qui me sépare d'un roi du pétrole, c'est le salaire. Mais j'y travaille !!!
18 mai 2008
Des cernes et du pétrole
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Grouik
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koitendis ?
28 avr. 2008
Aujourd’hui, j’ai pas envie d’rire
Ben ouais, y’a des jours comme ça, je te le disais encore il y a quelques jours... Il a fait beau le week-end, t’as pris des couleurs, tu te la coulais douce, tranquille, sans le voir arriver : le lundi pluvieux. Comme un coup de massue derrière la tête, le lundi, il fait mal. Evidemment, t’as mal dormi, parce que, d’une part, tu avais adopté le rythme week-end (il correspond au rythme semaine, mais à l’envers, c’est-à-dire que ton heure de lever en semaine devient ton heure de coucher… forcément, ça décale), et d’autre part, cet abruti de chat n’a pas eu de meilleure idée que de voler un de ces petits cailloux qu’on-se-demande-bien-à-quoi-ça-sert-mais-on-les-met-quand-même qui tapissent la terre de ton grand ficus, et de jouer avec à 2h30 du mat’ (sachant qu’évidemment, au sol, il y a du carrelage …)
Bon donc, le réveil est difficile : les cernes te tombent sous les joues, et, de tout ton corps, tu sens à quel point la gravité est une force que tu es loin de maîtriser. Tu avales un demi litre de café à chaque demi heure, ce qui ne te réveille pas plus, mais au moins, tes mains qui tremblent par trop de caféine, font du bruit sur ton clavier d’ordinateur.
Seulement voilà, dans ces moments, il n’y a pas que l’idée de retourner voir ta couette le plus vite possible qui te taraude l’esprit, il y a cette question, qui au fond, est très simple, mais en même temps très compliquée parce qu’elle en soulève des tonnes d’autres : « qu’est-ce que je fous ici ? ».
Là, j’avoue, je reste sans voix.
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Grouik
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koitendis ?
24 avr. 2008
Moi aussi, un jour, je m'envolerai...
Voilà quelques temps que je m’y attends, un peu comme une épée de Damoclès,le seul véritable attachement que j’ai avec mon travail risquait de tomber (dans le cas présent, le terme « s’enfuir » serait plus approprié…) : ma très chère collègue part. Cela fait de nombreux mois qu’elle en parle, qu’elle m’explique son ras-le-bol, et surtout qu’elle balance son C.V. à qui veut bien le lire.
Et ben voilà, c’est arrivé, l’épée est tombée et un nouvel emploi lui tend les bras. Du coup, non seulement va falloir que je me retrousse les manches (parce que déjà que j’avais du mal à glander pour un, alors, glander pour deux, t’imagines même pas le boulot que ça représente…), mais c’est qu’en plus je vais me retrouver tout seul moi !!
Enfin… tout seul… façon de parler… je me traînerai toujours mon boulet, voire même plus qu’avant vu qu’il utilise son temps à poser des questions stupides de façon alternative : un coup ma collègue, un coup moi, un coup ma collègue, etc… Vu que je serai seul à occuper la fonction qu’on occupe actuellement à deux, il alternera donc entre moi et moi… que du bonheur en perspective…
Et puis, il y aura les remarques du patron. Là encore,ma collègue et moi, on ne fait pas preuve d’égoïsme. Mais bientôt, je les aurai pour moi tout seul ! Franchement, je crois que je préfèrerais être réellement seul. D’autant plus que la paie, elle, elle ne changera pas. Je récupère le boulot de la démissionnaire, mais pas son salaire !
Mais je ne lui en veux pas. Et pourquoi est-ce que je lui en voudrais après tout ? Je sais que mon heure viendra bientôt où moi aussi je pourrai voler de mes propres ailes, quitter le domicile familial, avoir mon appartement, et… heu…hem… pardon…. Donc, je disais que moi aussi, un jour, je prendrai mon envol et je changerai mon statut. De poussin je deviendrai aigle. En espérant que je ne devienne pas un pigeon ou une buse…
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Grouik
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koitendis ?
23 avr. 2008
Y'a des jours comme ça - quatrième
Le soleil revient...
Je vais faire une pause (bien méritée) dehors...
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Grouik
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koitendis ?
Y'a des jours comme ça - deuxième
Non mais c'est vrai, je sais que j'ai des trucs à faire... mais là... non, j'ai pas envie. Du coup je fais rien, alors ben... je m'ennuie...
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Grouik
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koitendis ?
