12 mai 2009

La der des der

Comme le dit l'adage, chose promise, chose dûe !
Voilà mon vrai visage :


Ah oui, j't'avais pas prévenu, la prise de vue est un peu derrière moi... Ah bah mince alors !

Bon, c'est pas tout ça, mais j'ai un blog à fermer moi ! Donc, je te laisse et je te dis peut-être à bientôt pour de nouvelles aventures !

11 mai 2009

Bain de 100

Ne voulant pas terminer comme Mesrine, et parce que je ne suis pas suicidaire… je me rends…
Oui je me rends à l’évidence que, je l’avoue, c’était pas gagné d’avance. L’élan créateur de ce modeste blog ayant à peu près autant de consistance que les pensées de Loana, j’aurais dû me douter que ça ne nous mènerait pas bien loin.

J’aurais passé de bons moments ici, et je tenais à remercier particulièrement Boulet et Nouvelles qui ont su être une grande source d’inspiration. Leur bêtise parfois sans borne n’aura de cesse de me surprendre…Oui mais voilà, cessons de fouetter toujours les mêmes chats, je m’envole vers d’autres horizons.

Cette centième note sera l’ultime. Je tire donc ma révérence, et je te salue bien bas cher lecteur assidu (ou pas).

Et comme dirait l’autre… et le rideau sur l’écran est tombé. En guise d’adieu, je dévoilerai mon vrai visage demain comme pour jeter en pâture ce blog qui ne m’appartient plus… (c’est à ce moment-là normalement que les violons commencent à jouer dans les films américains).

Non, en fait, sérieusement, c’est que j’ai pu trop le temps de venir ici… donc, pour filer la métaphore cinématographique, je dirais qu’on achève bien les chevaux…

28 avr. 2009

De l’impénétrabilité des orifices divins.

Avant d’entamer ce message, et suite à ce titre équivoque, je tenais à informer le visiteur égaré en quête de photos ou de vidéos interdites au moins de 18 ans, qu’il risquait d’être un peu déçu en restant ici. Maintenant que tu es informé, tu peux lire la suite en connaissance de cause.

Pendant quelques jours, j’ai bien cru que le jugement dernier était tout proche. Une suite d’évènements affligeants sans rapport les uns avec les autres s’étant abattus sur moi telle une nuée de vautours sur un corps en décomposition, je me suis bien cru maudit des dieux.

Ceci dit, je ne suis pas particulièrement adepte de préceptes religieux : les voies de dieu sont impénétrables, très peu pour moi (trop poussiéreuses). Je gardais donc l’espoir que ces catastrophes ne s’enchaînaient que de manière purement fortuite et que parfois les coïncidences sont douloureuses.

Tout a commencé la semaine dernière lorsque, à peine remis de mon retour de vacances (oui, j’ai mis longtemps à me faire au retour à la vie parisienne) je convoquais Nouvelle et Boulet dans mon bureau pour une réunion exceptionnelle. Comme mes chats qui me font les yeux doux quand ils ont faim, je caressais l’espoir de voir nos relations de travail passer de la haine la plus profonde à une plate indifférence, somme toute classique entre collègues (au moins, ça me bouffera plus les nerfs). Je commençai donc la réunion sans mâcher mes mots, ni de chewing gum d’ailleurs parce que bon, même si c’est pour engueuler les gens, je trouve que ce n’est pas très poli de parler la bouche pleine.

Z’en ont pris plein la tête. Nouvelle surtout.

Mais n’étant pas si crédule que ça, je ne m’attendais pas à voir les choses s’améliorer de manière fulgurante. La lumière au bout d’un tunnel, l’avenir radieux, empli de joies, de fleurs et de femmes nues, d’insouciance, de promesses de Sarkozy, d’opulence, de ciel bleu avec pas de nuage dedans, etc… c’est pas mon genre.

Ajoute à cela l’effet Matrix, qui consiste en la prise de conscience de la machine de son propre état d’esclavage, et tu obtiens mon ordinateur perso qui plante régulièrement (les utilisateurs de Windows ne comprendront pas en quoi c’est anormal, mais je précise que j’ai un Mac et que, sur la notice, y’a bien marqué "ne plante pas"), et qui doit en avoir assez que je martèle son pauvre petit clavier pour écrire des conneries. Ma voiture est tombée en panne parce qu’elle devait vraisemblablement être révoltée que je ne la traîne qu’au supermarché. La télé se met à grésiller, me laissant constater son penchant suicidaire, et présageant ainsi son implosion prochaine. Et enfin, dernièrement, un Cd qui se casse… que dis-je, qui est littéralement pulvérisé, à l’intérieur du lecteur/graveur de mon ordinateur de bureau pendant une gravure toute bête (oui… vas-y utilisateur de Windows, moque-toi… c’est aussi un Mac…).

Je m’attendais ensuite à ce que les machines prennent le pouvoir et m’utilise comme engrais. Bref, je te raconte pas la parano. Le lave-vaisselle et le frigo, je les avais à l’œil…

Mais le ciel, plutôt que de faire tomber une pluie de crapauds malades et purulents, s’éclaircit d’un coup, et ce, grâce à l’ignorance totale de mon patron en matière d’informatique. Celui-ci, ignorant qu’un lecteur DVD se change sur un ordinateur, m’a dit, l’air de rien, que du coup, ben, faudrait changer l’ordi. A moi l’IMac tout neuf avec un grand écran, un vrai processeur, plein de mémoire vive et un disque dur digne de ce nom !

Dès lors, tout s’est éclairé pour moi. Telle Ste Thérèse d’Avila, j’avais vu, non pas la Vierge, mais tout ce que je refusais de voir. En réalité, Nouvelle et Boulet avaient changé et ne m’énervaient plus. Mon ordinateur perso avait cessé de planter. Je découvris que mon assurance auto, que je paie une fortune soit dit en passant, prenait gratuitement en charge le dépannage même en bas de chez moi et que la télé avait cessé de grésiller.

Je me dis que je vais peut-être passer à Notre Dame allumer un cierge…

9 avr. 2009

Introspection - ne pas en abuser

Sensation de vide, les talons dans l’estomac et l’estomac en vrac. Je sais pas trop où je mets les pieds. J’avance un peu à l’aveuglette et je me rends compte que les lauriers sur lesquels mon cul s’affale sont fanés. Et c’est finalement quand mes paupières, scellées par l’habitude de me croire au-dessus, veulent bien s’ouvrir, je me rends compte qu’ils sont loin les autres, ceux qui me prenaient pour leur pair, leur égal. Ils ont avancé. Pas moi.

Finalement fidèle à tout ce que j’ai commencé, je ne l’ai pas fini. J’suis pas touche à touche, j’suis commence tout finit rien. J’aurai pu m’abreuver de ce qui m’est proposé (offert serait un bien grand mot). Mais non, trop vite, il a fallu que j’essaie de briller pour cacher la carcasse. Résultat, ça n’éblouit plus personne maintenant. Et le temps avance mon ami. Et il paraît que ça accélère en plus. Alors dépêche-toi d’avancer et de construire avant de te dire trop tard que tu n’as que des miettes.

Le calme avant la tempête

Comme dirait Stéphane, j’ai l’âme en berne. Mon douloureux retour au bureau et le stade quasiment critique de non-supportabilité de Nouvelle y sont pour beaucoup. Après m’être fait taper sur les doigts par ma Brune hier soir parce qu’elle en a vraisemblablement assez que je rentre le soir agacé et que je ne dise rien au bureau, j’ai donc pris la décision de réorganiser un RDV au sommet avec Nouvelle (et Boulet aussi, y’a pas de raison qu’il en prenne pas plein la tête).

Les relations diplomatiques étant rompues, la situation de crise atteinte, mon Général, il va falloir employer la manière forte. Finies les tournures de phrase avec adoucissant, on va y aller à la Javel et au Destop. On va y aller à la recette ancestrale, celle de l’huile de coude, quitte à mettre quelques manchettes.

On va récurer les manies et les idées franchement pas lumineuses de Nouvelle et les remarques idiotes de Boulet. Ca va briller mon Général ! Et si ça marche pas, on envoie l’infanterie. Nagasaki, ça sera du pipi d’chat à côté !

Bon aller, plus qu’une demi journée à tenir et je suis en WE de 4 jours.

8 avr. 2009

Les syndicats... au moins du 90B

Y'a des jours, on sait pas trop pourquoi, nous pousse une idée dans la tête un peu comme un cheveu qui arrive sur un potage. Aujourd'hui, le potage c'est moi, et le cheveu, c'est "me syndiquer ou pas ?". Non pas que j'ai la conscience politique qui me pousse à l'adhésion, mais plutôt de me demander vers quel syndicat je me tournerai si jamais il me prenait l'envie un jour, de prendre ma carte. Je sais, là, comme ça à brûle pourpoing, c'est un peu incongru, et je dois reconnaître que je ne sais pas trop d'où ça sort (d'où la métaphore culinaire du cheveu et de la soupe...).

Donc, je me disais que faisant partie de la grande caste des employés, caste dont, comme chacun sait, on ne sort pas (sinon, c'est pas une caste), et étant par conséquent exclu de la confrérie des nantis, des prospères (youplaboum), des possédants, des fumeurs de Havanes les pieds sur le bureaux, des pleins aux as, des péteurs dans la soie, des conducteurs de Laguna, bref, n'étant pas un patron, et parce qu'il faut bien que je termine cette phrase qui n'en finit pas, si je devais choisir un syndicat, un jour où, comme ça, l'air de rien je me dirais "Tiens, j'prendrais bien ma carte", je ne me tournerais très vraisemblablement pas vers le MEDEF (bien que juste par esprit de contradiction avec moi-même, j'en serai capable).

J'entendrai alors peut-être l'appel des Bernard Thibault, François Chérèque ou encore Jean-Claude Mailly... Et c'est en m'imaginant manifester la banderole à la main, distribuer des tracts et parler pour ne rien dire (ça je le fais déjà vachement bien) que je me suis dit : étant l'ennemi du patronat par mon statut-même de larbin d'employé, je ne peux adhérer à un syndicat de patron. Néanmoins, adhérer à un syndicat ouvrier implique la solidarité avec ses pairs. Pour faire dans l'euphémisme comme un incontinent fait dans son pantalon, je dirais que mes collègues, moi, j'ai plutôt envie de les piétiner...

Outre le fait que piétiner ses pairs doit être douloureux (pour les pairs surtout), j'en arrive à l'inévitable conclusion que le monde des syndicats restera pour moi un monde étranger, lointain, inaccessible, une sorte de vague idée dont il ne reste que quelque traces dans un esprit embrumé, comme un morceau de rêve au réveil, comme un souvenir effacé par la gomme du temps...

Faut dire, vouloir me syndiquer... j'ai vraiment des idées à la con des fois...

Sur quoi, je concluerai : c'était vraiment très intéressant.

4 avr. 2009

Voyage voyage

- Et ben, t’as vu ma Brune, sont bizarres les gens aujourd’hui… ils sourient moins que d’habitude. Pourtant, on nous avait dit que la Thaïlande c’était le pays du sourire… ben ça marche pas partout hein…

- et pis, mais, qu’est-ce qui se passe ? c’est quoi ça ? j’ai les poils tout hérissés, j’ai la chair de poule… j’ai… j’ai… MAIS J’AI FROID !!! c’est quoi cette baisse de température soudaine, inopinée et totalement inopportune ???? on vient de perdre 20 degrés d’un coup là !!! ‘tain, le réchauffement climatique, ça fait flipper !!!

- hé… regarde le mec là-bas… l’est tout pâle… oh tiens, celui-là aussi… ah oui, tiens, elle aussi là… et pis eux aussi… mais, qu’est-ce qui z’ont tous les Thaïs à être tout palo comme ça… et pis, z’ont des grands yeux ici…

- bon, aller, ça me saoule, ici… ça te dit on retourne à la plage (sable fin, cocotiers, mer turquoise, pas une vague) ? Ok, on y va. Bon, elle est où ? ben, c’est bizarre, je reconnais pas là… "Squiouze mi seur… ouère ize ze bitche plize ?" Héééé !! mais y pourrait répondre lui là ! ‘tain, j’le crois pas !

- C’est pas grave ma brune (sont vraiment bizarres les gens aujourd’hui), on va regarder sur ce plan là… alors, ici, la station, c’est Den… Denfe… Denfert Rocher…. Mais… mais…

AAAAAAARRRGH !!! ON EST RENTRES A PARIS !!!!

15 mars 2009

Veuillez laisser un message après le bip sonore.

Bonjour,

Vous êtes bien sur le blog de Grouik. Je serai absent pendant plus de deux semaines pour cause d'intense activité consistant à buller, bronzer, boire des cocktails, visiter, faire de la plongée, etc... et tout ça, à l'autre bout du monde.

Je compatirais à ta condition de citadin baigné de grisaille... si j'y pense.

biiiiiiiiiiip !

6 mars 2009

Une fois n'est pas coutume

A force de déverser mon fiel sur un peu tout et rien (sur Nouvelle surtout, soyons honnête) et à force de ne déblatérer que sur moi et ma petite personne, tu vas finir par croire que je ne suis qu'un mec aigri, sans ambition, sans conviction, n'aimant que sa petite personne, ne voyant pas plus loin que son petit nombril, etc, etc...

Tu le crois déjà peut-être... que ce soit à juste titre ou non.

Quoi qu'il en soit, une fois n'est pas coutume, je voudrais faire bénéficier à mon immense lectorat une saine lecture et surtout donner un coup de projecteur sur une asso (pffff... ça y est, Grouik nous fait le coup de l'asso...) qui a bien du mérite.

Ca s'appelle Musiques Tangentes. Et ça se passe par .

Voilà, c'est tout. Ca se passe de commentaire, mais si t'as quelque chose à dire, vas-y je suis tout ouïe.

4 mars 2009

Nos amis les bêtes

Depuis que l’Homme est Homme , il a tendance à se croire au-dessus des lois naturelles. Son cerveau développé, son intelligence, la culture, les cités qu’il a construites partout dans le monde… tout ceci le porte à croire qu’il n’est pas un animal parmi les autres.

Pourtant, à y regarder de près, les villes qu’il a construites sont autant de fourmilières fragiles prêtes à être détruites au moindre séisme, ou encore, toutes ces actions qu’on effectue, poussé par nos instincts les plus primaires (vouloir défenestrer Nouvelle par exemple), bref, Dame Nature (si tant est qu’on puisse représenter un ensemble systémique par une dame…) reprend toujours ses droits comme on dit. Elle est toujours là pour nous rappeler notre finitude et notre appartenance au monde du vivant.

Ben faut croire que je l’ai pas mal vexée la Dame Nature. Moi, elle me fait bien comprendre à quel point je suis animal (GRRROOAAAAARRR !!….). Mon système pileux développé n’a de cesse de me rappeler mes lointaines origines et mon lien de parenté avec Cheetah ; le mal de chien que je me tape depuis que mon petit orteil s’est fracassé sur le pied du lit un matin où je me suis visiblement levé trop tôt (on dirait un Knaki Ball maintenant mon orteil) ; ou encore, plus récemment, lorsque j’ai découvert que le hamster est l’un de mes cousins pas si éloigné que ça. Depuis lundi dernier où je suis passé chez l’arracheur de dents, j’ai une bajoue à faire pâlir d’envie Tic et Tac. Et avec le nombre de pilules que je m’envoie derrière le gosier (le goitre devrais-je dire…), j’ai un rythme de sommeil digne de celui d’un chat.

Je me sens animal, t’imagines même pas…